Robin Williams est mort le 11 août 2014 à l’âge de 63 ans, par suicide par pendaison dans sa maison de Paradise Cay, en Californie.

Ce qui s’est passé

  • Il a été retrouvé inanimé chez lui, avec un dispositif de pendaison, et le médecin légiste a conclu à un décès par asphyxie due à la pendaison (suicide).
  • Les rapports d’autopsie ont confirmé l’absence de drogue illégale ou de surdose volontaire ; seuls de la caféine et des médicaments prescrits (antidépresseurs, traitement type Parkinson) étaient présents à des doses thérapeutiques.

Son état de santé avant sa mort

  • Quelques mois avant sa mort, on lui avait annoncé un diagnostic de maladie de Parkinson, car il présentait des tremblements, une posture voûtée, des troubles du sommeil, de l’anxiété et des difficultés cognitives.
  • Après sa mort, l’autopsie a révélé qu’il souffrait en réalité d’une démence à corps de Lewy (Lewy body dementia), une maladie neurodégénérative sévère qui peut provoquer hallucinations, paranoïa, confusion, variations d’humeur et dégradation rapide des capacités mentales.

Le rôle de la démence à corps de Lewy

  • Sa veuve a expliqué que ce n’était pas “seulement la dépression” qui l’avait tué, mais l’effet dévastateur de cette maladie sur son cerveau, qu’elle a décrit comme une forme de “guerre chimique” intérieure.
  • Les spécialistes qui ont examiné son cas ont évoqué une forme particulièrement avancée de démence à corps de Lewy, susceptible d’expliquer la combinaison de symptômes physiques, émotionnels et cognitifs observés dans ses derniers mois.

Sujet sensible : quelques mots de prévention

Parler de la mort de Robin Williams implique forcément la question du suicide et de la souffrance psychique. Si ce sujet te touche personnellement ou te semble trop lourd :

  • Parler rapidement avec un proche de confiance peut vraiment aider, même pour “juste vider le sac”.
  • Il existe dans la plupart des pays des lignes d’écoute d’urgence ou de prévention du suicide (services d’urgence locaux, numéros nationaux dédiés) qui peuvent être contactées gratuitement et de façon confidentielle.

Ne reste pas seul avec ce genre de pensées : demander de l’aide n’est jamais un signe de faiblesse, mais un vrai réflexe de protection.