Les États-Unis et le Venezuela sont en confrontation surtout à cause du pétrole, de la politique intérieure des deux pays et des accusations criminelles portées contre Nicolás Maduro, ce qui a culminé avec l’intervention militaire américaine de janvier 2026. Les tensions ne sont donc pas nouvelles, mais la capture de Maduro par Washington marque un tournant majeur, avec la volonté affichée de « gérer » le pays pendant une transition et de contrôler son industrie pétrolière.

Racines du conflit

Les relations étaient déjà très dégradées depuis des années à cause de plusieurs facteurs.

  • Le Venezuela, sous Chávez puis Maduro, s’est présenté comme adversaire des États-Unis, les accusant d’impérialisme et de complots de déstabilisation.
  • Washington a imposé des sanctions économiques et pétrolières, accusant le régime de dérive autoritaire, de corruption massive et de liens avec le narcotrafic.
  • La crise économique et humanitaire au Venezuela a nourri des millions de départs, ce qui a aussi fait du pays un sujet de politique intérieure américaine.

Pourquoi l’escalade en 2025‑2026 ?

À partir de 2025, l’administration Trump réélue a progressivement durci le ton contre Caracas.

  • Désignation de groupes liés au régime (comme le Cartel de los Soles) comme organisations terroristes, en accusant Maduro d’être au sommet du trafic de drogue vers les États-Unis.
  • Déploiement de moyens militaires, blocus maritime et interceptions de tankers pétroliers vénézuéliens, officiellement pour couper les revenus criminels et la contrebande de pétrole.
  • Autorisation d’opérations clandestines de la CIA sur le territoire vénézuélien à la fin de 2025, préparant une possible action de force.

L’opération militaire de janvier 2026

Dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026, les forces américaines lancent une campagne de frappes aériennes contre des infrastructures militaires et des objectifs stratégiques au Venezuela.

  • L’opération, appelée « Operation Absolute Resolve », vise notamment à neutraliser la défense aérienne et à capturer Maduro, qui est transféré ensuite vers les États-Unis pour répondre à des accusations criminelles datant de 2020.
  • Donald Trump annonce publiquement que les États-Unis vont « diriger » le pays jusqu’à une « transition sûre et judicieuse », évoquant aussi un rôle central des compagnies américaines dans la reconstruction et l’exploitation du secteur pétrolier.

Les raisons invoquées par Washington

Officiellement, Washington met en avant plusieurs justifications à cette intervention.

  • Lutte contre le narcotrafic : Maduro est présenté comme un fugitif recherché pour trafic de drogue et chef d’un cartel, ce qui permet de lier l’opération à la sécurité intérieure américaine.
  • Rétablissement de la démocratie : les autorités US affirment vouloir créer les conditions d’une transition politique et mettre fin à ce qu’elles décrivent comme une dictature corrompue.
  • Sécurisation et « restitution » du pétrole : Trump et son vice‑président JD Vance insistent sur le fait que le « pétrole volé » doit être « rendu » et que les États-Unis seront fortement impliqués dans l’industrie énergétique vénézuélienne.

Réactions au Venezuela et en Amérique latine

La région est profondément divisée sur cette intervention spectaculaire.

  • Certains Vénézuéliens, épuisés par la crise et l’autoritarisme, descendent dans la rue pour célébrer la chute de Maduro et espérer un changement, même sous tutelle étrangère.
  • D’autres dénoncent une occupation et un pillage des ressources, craignant que le pays ne devienne un protectorat centré sur le pétrole plutôt qu’une démocratie souveraine.
  • Plusieurs gouvernements latino‑américains, dont la Colombie et le Brésil, condamnent les frappes comme une violation grave de la souveraineté régionale et un dangereux précédent d’intervention militaire unilatérale.

En résumé : « États‑Unis Venezuela pourquoi ? »

Si la question qui circule sur les forums et réseaux sociaux est « États‑Unis Venezuela pourquoi ? », la réponse tient en trois grands axes.

  • Un long passif idéologique et diplomatique, où Caracas s’est posé en ennemi de Washington, et Washington en juge du régime bolivarien.
  • Des intérêts énergétiques majeurs : le Venezuela dispose des plus grandes réserves de pétrole prouvées au monde, ce qui rend toute crise là‑bas géopolitiquement explosive.
  • Une nouvelle phase d’interventionnisme assumé par l’administration Trump en 2025‑2026, mêlant lutte proclamée contre la drogue, promesse de transition démocratique et volonté de contrôle du pétrole, qui vient de déboucher sur la capture de Maduro et l’annonce que les États‑Unis vont administrer le pays temporairement.

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