Le président du Venezuela, Nicolás Maduro, a été capturé lors d’une opération militaire américaine de grande ampleur, officiellement justifiée par des accusations de narco‑terrorisme, de trafic de drogue et d’autres crimes organisés pour lesquels il était déjà inculpé aux États‑Unis.

Contexte rapide

  • Dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026, les forces américaines ont mené une attaque de grande envergure sur Caracas, la capitale du Venezuela.
  • Nicolás Maduro et son épouse, Cilia Flores, ont été arrêtés dans un complexe militaire près de Caracas et aussitôt transférés hors du pays, vers les États‑Unis.

Raisons officielles avancées

Les autorités américaines présentent cette capture comme l’aboutissement d’une procédure judiciaire déjà engagée contre Maduro.

  • Maduro fait l’objet d’inculpations fédérales pour « conspiration de narco‑terrorisme », « conspiration pour importer de la cocaïne » et possession d’armes lourdes, liées à des réseaux de trafic de drogue et à des groupes qualifiés d’organisations terroristes.
  • Washington accuse depuis des années Maduro d’avoir utilisé l’appareil d’État pour protéger et financer ces réseaux, tout en détournant les ressources pétrolières du pays.

Dimension géopolitique et militaire

Au‑delà des motifs judiciaires, l’opération s’inscrit dans une stratégie politique et militaire plus large.

  • Les États‑Unis avaient progressivement renforcé leur présence navale et mené plusieurs frappes contre des navires soupçonnés de trafic de drogue autour du Venezuela depuis l’automne 2025.
  • Donald Trump a annoncé que les États‑Unis « vont diriger le pays » temporairement jusqu’à une transition de pouvoir, affirmant vouloir utiliser les vastes ressources pétrolières du Venezuela pour sa reconstruction.

Réactions au Venezuela et débats

L’événement est extrêmement controversé, tant à l’intérieur du pays qu’à l’international.

  • Le gouvernement vénézuélien a dénoncé une « attaque impérialiste » contre des cibles civiles et militaires, appelant la population à descendre dans la rue.
  • Des voix critiques sur des forums et réseaux sociaux suggèrent que l’opération sert aussi de diversion politique aux États‑Unis et qu’elle marque un tournant majeur dans l’ingérence américaine en Amérique latine, comparée à l’arrestation de Manuel Noriega au Panama en 1989.

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